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73 articles avec actions de la cnr

Infrastructure ferroviaire de Paris-Bercy : un courrier de la CNR à SNCF Réseau

Publié le par Convergence Nationale Rail

Dans la lettre que l'on trouvera ci-dessous, la Convergence Nationale Rail s'adresse à SNCF Réseau afin de préserver et développer l'infrastructure ferroviaire de Paris-Bercy, notamment en vue du retour de l'auto-train et de la relance des trains de nuit.

Publié dans ACTIONS de la CNR

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Compte-rendu d'une téléréunion sur le rail en Occitanie

Publié le par Convergence Nationale Rail

Le 21 avril dernier s'est tenue une réunion par téléconférence entre des associations d'usagers du rail dans le Massif Central, dont le Comité Pluraliste pour la ligne Paris/Clermont/Neussargues/Béziers, et le vice-président de la région Occitanie en charge des transports Jean-Luc Gibelin. On en trouvera ci-dessous le compte-rendu.

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Sécurité ferroviaire : courrier de la CNR aux parlementaires

Publié le par Convergence Nationale Rail

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Courrier de la CNR au secrétaire d'État aux transports

Publié le par Convergence Nationale Rail

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Communiqué de la CNR : le gouvernement et la direction de la SNCF en marche contre le fret ferroviaire et pour la catastrophe climatique !

Publié le par Convergence Nationale Rail

        Alors que les drames environnementaux de plus en plus nombreux illustrent l’urgence d’agir, notamment en matière de transports, l’un des secteurs où la France bafoue le plus ses engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre et des pollutions diverses, le gouvernement, épaulé par la direction de la SNCF, persiste dans sa politique anti-ferroviaire, quitte à pratiquer le double langage et la manipulation tant est inavouable cette orientation anti-écologique au service des intérêts du patronat du transport routier et des pétroliers.

       L’enfumage pratiqué à propos du train des primeurs Perpignan-Rungis, qui ne convoie plus de marchandises depuis le mois de juin dernier, l’illustre. Après avoir nié la situation en faisant circuler quelques jours à vide ce train, les autorités ont fait croire à son redémarrage en novembre prochain. Le gouvernement ne cherche en réalité qu’à faire taire le tollé suscité par le scandale du transfert sur route, dénoncé avec vigueur par les cheminots, les usagers, de nombreux élus et associations. En effet, la SNCF, entreprise 100% publique, a annoncé son désengagement du Perpignan-Rungis : que fait l’État propriétaire, qui n’a pas ménagé les moyens pour imposer l’an passé sa contre-réforme ferroviaire (dont la situation actuelle découle largement) malgré l’opposition résolue et massive des cheminots, pour mettre en adéquation ses actes avec ses propos lénifiants ?

      Hélas, le symbolique train des primeurs ne constitue pas une exception mais une illustration archétypique de la politique de sabotage délibérée que subit objectivement le fret ferroviaire depuis des décennies. Ce que la direction de la SNCF nomme par antiphrase « plans de relance » du fret, depuis des années, ne consiste qu’en des dégraissages qui détruisent peu à peu le maillage des triages, restreignent le périmètre de l’activité et n’obéit qu’à une logique purement comptable dans un contexte d’austérité pour le rail. En revanche, le gouvernement n’oublie pas de subventionner ou de faire subventionner les compagnies aériennes LOW COST, de financer de nombreuses infrastructures autoroutières (comme le très contesté GCO près de Strasbourg) et de subventionner l’industrie automobile sous prétexte d’innovations et de « nouvelles mobilités »… alors qu’un véhicule automobile (voiture ou camion), qu’il soit électrique, autonome ou pourvu de quelque autre nouveauté technique, consomme toujours beaucoup plus d’énergie et d’espace que le transport ferroviaire et cause toujours bien davantage d’insécurité !

    Pendant ce temps, les fermetures de guichets ferroviaires et de gares se poursuivent à grande vitesse, la suppression de dessertes, les suppressions d’emplois, l’arrêt du service auto-train, prévu en décembre prochain, a même été revendiqué par le très anti-ferroviaire président de la SNCF G. Pépy (qui incitait déjà à savoir faire préférer l’autocar au train voici quelques années), qui a osé prétendre, interrogé par la presse le 29 août dernier, que le transport de voitures sur des trains n’était pas très écologique ! Doit-on s’étonner de ces sorties quand on se rappelle que Guillaume PEPY déclarait en 2015 au journal britannique FINANCIAL TIMES, nous citons « je n’ai jamais eu aucune passion pour le train !! ».

      Nous avons bel et bien affaire à une politique de sabotage délibérée du service public ferroviaire en France, face à laquelle nous ne cesserons pas de nous y opposer, réclamant notamment une vraie relance du transport de marchandises par rail, à commencer par le Perpignan-Rungis, le maintien et le développement de l’auto-train et des trains de nuit, des embauches de cheminots, la réouverture des gares et guichets fermés, ou l’abandon du projet de suppression des agents de quais dans les gares (également prévue pour le service d’hiver de décembre 2019) indispensables à la sécurité des usagers.

     La CNR appelle les comités et collectifs a redoubler d’efforts, à s’inscrire ou à créer toute initiative pluraliste en territoire pour stopper la casse du service public ferroviaire et faire prévaloir d’autres choix répondant à l’intérêt général.

Publié dans ACTIONS de la CNR

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Courrier de la Convergence Nationale Rail aux ministres des transports et de l'écologie

Publié le par Convergence Nationale Rail

Afin de dénoncer la politique anti-ferroviaire et de mettre l'État face à ses responsabilités, la Convergence Nationale Rail vient d'écrire aux ministres des transports et de l'écologie pour protester vigoureusement contre deux suppressions de services ferroviaires scandaleuses prévues pour les mois à venir, celle du dernier train de fret Perpignan-Rungis et du service auto-train.

Mobilisons-nous pour empêcher cette politique et développer le rail public !

Publié dans ACTIONS de la CNR

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Le 4 juin : toutes et tous à Saint-Denis pour le service public ferrovaire !

Publié le par Convergence Nationale Rail

La Convergence Nationale Rail est à l'initiative d'un rassemblement qui aura lieu mardi 4 juin 2019 à 11h à Saint-Denis au siège de la SNCF pour la défense et de développement du service public ferroviaire.

Nous avons demandé à cette occasion (voir le courrier ci-dessous) une audience au président de la SNCF afin de lui remettre les signatures obtenues à notre pétition contre la déshumanisation des gares et des trains (pensez à continuer à la faire signer d'ici là !) et faire valoir nos revendications.

 

Prévoyons dès maintenant notre participation et notre présence visible à cette initiative importante !

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Tarification ferroviaire : courrier de la CNR à SNCF Mobilités

Publié le par Convergence Nationale Rail

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Courrier de la CNR pour la réouverture de la ligne ferroviaire Blaye/Saint-Mariens

Publié le par Convergence Nationale Rail

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Résumé de l'intervention de la CNR au colloque de Montpellier du 24 mars 2018

Publié le par Convergence Nationale Rail

On trouvera ci-dessous le résumé de l'intervention de Patrick Bacot, président de l'ALF Carcassonne-Quillan, qui représentait la Convergence Nationale Rail au colloque organisé le 24 mars dernier à Montpellier à l'initiative de la députée européenne Marie-Pierre Vieu.

 

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1. CNR : qu’est-ce que c’est ?

Association qui a vocation à assembler, agréger et fédérer les collectifs et associations qui luttent, ici contre la suppression de leur(s) train(s), d’une ou x gare(s) d’une ligne, contre le report modal des liaisons ferroviaires sur l’axe défini en 2° partie

2. CNR affirme : « Il faut sauver et développer le service public ferroviaire »

Remarque préalable : de ce point de vue CNR s’oppose à la politique défendue par la FNAUT qui s’est à plusieurs reprises, prononcée pour l’expérimentation de la libéralisation du fer sur une ou plusieurs lignes et globalement soutient la perspective de la mise en concurrence du transport voyageur. La méthode qui est la nôtre procède d’une démarche qui associe à tout combat ferroviaire la question de sa modernisation nécessaire en complément des régénérations ou « adaptations » (rappel de l’exemple développé à la table ronde précédente par Marie Ange Larruy : efficience, ou les trains aux bons horaires avec adaptation de l’infra pour optimiser les temps de cantonnements, la pertinence, ou les arrêts aux bons endroits et la cohérence, incluant la complémentarité des systèmes de transports publics départementaux régionaux et nationaux et complémentarité modales tel trains +…

Notre démarche s’inscrit dans un ensemble de points qui affirment :

· Il faut sauver le climat

· Retrouver une organisation du territoire

· Sauver de vies

· Mieux vivre ensemble

· Sauver les emplois ….ferroviaires et autres… (voir plaquette au stand.)

 

3. Cette démarche à l’issue de notre dernière AG débouche sur un appel manifeste :

Qui affirme : en 11 points des propositions au cœur de l’intérêt général

· Contre la poursuit e du projet politique anti ferroviaire planifiée par les politiques publiques libérales, avec la disparition de son service public,

· pour éviter les remèdes pires que le mal (tarification… contre une politique de destruction générale (transport du fret) qui affecte gravement l’industrie,

· pour une politique d’aménagement du territoire équilibrée et égalitaire et

· contre une politique de précarisation et d’ubérisation de l’emploi et du travail.

Invitation à lire la brochure présentée au stand les 11 propositions étaient présentées

4. Une réflexion qui évolue et se poursuit notamment après le forum association convoqué à l’initiative de la fédé CGT des cheminots.

Cette réflexion se construit sur l’idée d’une nécessaire redéfinition pour l’ensemble des transports d’un cahier des charges tenant compte des enjeux de l’avenir en matière de transport et qui s’articulent autour des questions de l’aménagement égalitaire et harmonieux du territoire, de l’environnement, de toutes les questions liées à l’écologie, de l’accidentologie, de l’économie…, un cahier des charges construit en tenant compte des aspirations des usagers et citoyens.

 

 

A la suite et dans le courant du débat je suis revenu sur les dégâts profonds de la libéralisation en marche en matière de fret et qui opèrent un recul de civilisation très marqué.

Ce n’est pas un combat idéologique modèle contre modèle sans autres conséquences qu’un simple changement de cadre de gestion.

En termes de capacité de l’infrastructure cette libéralisation diminue considérablement les performances.

· La libéralisation des sillons, impose un délai de garantie à chaque opérateur qui réduit considérablement le nombre de sillons disponibles.

· Le sillon c’est un rapport espace-temps qu’on achète, mais c’est aussi une enveloppe dans laquelle on met un convoi, ce dernier s’il résulte du marché, il se réduit souvent à un seul train 350m et 25 à 30 wagons, un opérateur unique détenteur du monopole ferroviaire ça peut aller jusqu’à 750m et 3500t.

· Ce système interdit l’exploitation du transport des wagons isolés (suppression des triages)

· Ce système rigidifie l’exploitation des infrastructures, exemple : un plateau de 42 voies ou s’effectuaient des opérations de triages, et ou, en formation simultanée, en préparation de la desserte d’une zone, là où l’opérateur unique formait 85 trains en 4h00 et triaient 3000 wagons jours , il est maintenant réduit à une piètre activité ou on doit assurer à chaque opérateur une voie de garage, une voie de circulation pour sa machine et une voie de protection du personnel ; total 42 :3= 14. 14 trains sur au moins 42 possibles. Jamais des installations de transbordement fer/route, outre l’espace gigantesque nécessaire à leur création, ne pourront atteindre ce niveau.

Conclusion : la libéralisation est une entreprise de démolition de notre civilisation.

Publié dans ACTIONS de la CNR

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