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Deux lectures sur la situation ferroviaire dans les Alpes et le Sud-Ouest

Publié le par Convergence Nationale Rail

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Manifestation à Breil le 6 octobre 2019

Publié le par Convergence Nationale Rail

Pour la sauvegarde de la ligne ferroviaire Nice-Breil-Tende-Cuneo, l'association des amis du rail azuréen appelle à manifester le dimanche 6 octobre prochain à 9h30 en gare de Breil sur Roya (voir les détails ci-dessous).

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Communiqué du collectif de l'étoile ferroviaire de Veynes

Publié le par Convergence Nationale Rail

La semaine passée, la Région AuRA et l’État ont affirmé être prêts à financer les travaux urgents, et les cheminots affirment qu’il est encore temps de les faire. Pour qu’enfin ces promesses se transforment en actes, le Collectif de l’Étoile ferroviaire de Veynes appelle au rassemblement devant la préfecture de Gap* jeudi 26 septembre à 15h, à l’heure où se tiendra un comité de pilotage.

 

Communiqué – mardi 24 septembre 2019

 

En rendant publiques il y a deux semaines les données techniques de la ligne Grenoble-Gap qui montrent que le montant des travaux urgents à réunir est dérisoire, le Collectif de l’étoile ferroviaire de Veynes espérait mettre fin au jeu de patate chaude auquel se livraient jusqu’à présent les acteurs institutionnels du dossier. C’est chose faite avec la double promesse de l’État et de la Région AuRA formulée la semaine passée. D’un côté, le secrétaire d’État aux transports Jean-Baptiste Djebbari a déclaré dans le Dauphiné libéré : « si chaque partie prenante est volontaire pour aller vers un aménagement de voie, l’État prendra pleinement sa part ». De l’autre, la Région AuRA a affirmé au Collectif être prête à faire de même. Grenoble Alpes Métropole et le Département de l’Isère avaient déjà annoncé (et chiffré) leur engagement. En principe, le comité de pilotage prévu en préfecture de Gap ce jeudi 26 septembre sous l’égide du préfet de Région PACA devrait donc enfin programmer les travaux qui permettront de faire circuler non seulement les TER, mais aussi le train de nuit Paris-Briançon (quand le tronçon Valence-Gap sera fermé pour travaux pendant neuf mois en 2021).

 

« On trouvera une solution »

Les annonces de l’État impliquent que les travaux urgents soient réalisés dès l’année 2020. Plusieurs cheminots en charge de la maintenance de la ligne et de la programmation des travaux ont assuré au Collectif que la réalisation de ces opérations dans un tel délai étaient techniquement possibles. L’un d’eux explique : « S’ils veulent vraiment faire les travaux, on trouvera une solution. C’est sûr que d’ici 2020 on ne pourra pas lever tous les ralentissements. Mais si le train de nuit circule avec 10 ou 15 minutes de plus, ça ne devrait pas poser de problème. Il faudra sans doute refaire certaines zones les plus usées, et faire de la maintenance ponctuelle, comme changer des traverses là où c’est nécessaire. Ça permettra de tenir le temps de lancer les grosses opérations de travaux ». Les propos du secrétaire d’État, qui affirme que la somme nécessaire est « un peu plus » élevée que celle annoncée par le Collectif il y a deux semaines, confirment d’ailleurs qu’il a déjà eu des échanges avec SNCF Réseau et que les annonces faites s’appuient sur des données techniques précises.

 

Nous attendons la signature du chèque

Ces nouvelles donnent enfin des raisons d’espérer. Pour autant, la vigilance reste de mise. C’est pourquoi sans attendre son assemblée générale du 5 octobre prochain, le Collectif appelle au rassemblement devant la préfecture de Gap jeudi 26 septembre à 15h. Nous rappellerons sur place aux membres du comité de pilotage que nous attendons la signature d'un chèque en bonne et due forme et le démarrage effectif des travaux. Sur la forme, nous demandons à l’État de communiquer officiellement les décisions qui auront été prises dès la sortie de la réunion. L’an passé lors du dernier comité de pilotage, aucune annonce n’avait été faite. Aujourd’hui n’est plus le temps des coulisses et des tergiversations, mais celui des actes !

 

* 28, rue Saint-Arey

 

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contact@etoileferroviairedeveynes.info

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Facebook : @ligne.grenoble.gap

Twitter : @etoileFVeynes

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Communiqué de la CNR : le gouvernement et la direction de la SNCF en marche contre le fret ferroviaire et pour la catastrophe climatique !

Publié le par Convergence Nationale Rail

        Alors que les drames environnementaux de plus en plus nombreux illustrent l’urgence d’agir, notamment en matière de transports, l’un des secteurs où la France bafoue le plus ses engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre et des pollutions diverses, le gouvernement, épaulé par la direction de la SNCF, persiste dans sa politique anti-ferroviaire, quitte à pratiquer le double langage et la manipulation tant est inavouable cette orientation anti-écologique au service des intérêts du patronat du transport routier et des pétroliers.

       L’enfumage pratiqué à propos du train des primeurs Perpignan-Rungis, qui ne convoie plus de marchandises depuis le mois de juin dernier, l’illustre. Après avoir nié la situation en faisant circuler quelques jours à vide ce train, les autorités ont fait croire à son redémarrage en novembre prochain. Le gouvernement ne cherche en réalité qu’à faire taire le tollé suscité par le scandale du transfert sur route, dénoncé avec vigueur par les cheminots, les usagers, de nombreux élus et associations. En effet, la SNCF, entreprise 100% publique, a annoncé son désengagement du Perpignan-Rungis : que fait l’État propriétaire, qui n’a pas ménagé les moyens pour imposer l’an passé sa contre-réforme ferroviaire (dont la situation actuelle découle largement) malgré l’opposition résolue et massive des cheminots, pour mettre en adéquation ses actes avec ses propos lénifiants ?

      Hélas, le symbolique train des primeurs ne constitue pas une exception mais une illustration archétypique de la politique de sabotage délibérée que subit objectivement le fret ferroviaire depuis des décennies. Ce que la direction de la SNCF nomme par antiphrase « plans de relance » du fret, depuis des années, ne consiste qu’en des dégraissages qui détruisent peu à peu le maillage des triages, restreignent le périmètre de l’activité et n’obéit qu’à une logique purement comptable dans un contexte d’austérité pour le rail. En revanche, le gouvernement n’oublie pas de subventionner ou de faire subventionner les compagnies aériennes LOW COST, de financer de nombreuses infrastructures autoroutières (comme le très contesté GCO près de Strasbourg) et de subventionner l’industrie automobile sous prétexte d’innovations et de « nouvelles mobilités »… alors qu’un véhicule automobile (voiture ou camion), qu’il soit électrique, autonome ou pourvu de quelque autre nouveauté technique, consomme toujours beaucoup plus d’énergie et d’espace que le transport ferroviaire et cause toujours bien davantage d’insécurité !

    Pendant ce temps, les fermetures de guichets ferroviaires et de gares se poursuivent à grande vitesse, la suppression de dessertes, les suppressions d’emplois, l’arrêt du service auto-train, prévu en décembre prochain, a même été revendiqué par le très anti-ferroviaire président de la SNCF G. Pépy (qui incitait déjà à savoir faire préférer l’autocar au train voici quelques années), qui a osé prétendre, interrogé par la presse le 29 août dernier, que le transport de voitures sur des trains n’était pas très écologique ! Doit-on s’étonner de ces sorties quand on se rappelle que Guillaume PEPY déclarait en 2015 au journal britannique FINANCIAL TIMES, nous citons « je n’ai jamais eu aucune passion pour le train !! ».

      Nous avons bel et bien affaire à une politique de sabotage délibérée du service public ferroviaire en France, face à laquelle nous ne cesserons pas de nous y opposer, réclamant notamment une vraie relance du transport de marchandises par rail, à commencer par le Perpignan-Rungis, le maintien et le développement de l’auto-train et des trains de nuit, des embauches de cheminots, la réouverture des gares et guichets fermés, ou l’abandon du projet de suppression des agents de quais dans les gares (également prévue pour le service d’hiver de décembre 2019) indispensables à la sécurité des usagers.

     La CNR appelle les comités et collectifs a redoubler d’efforts, à s’inscrire ou à créer toute initiative pluraliste en territoire pour stopper la casse du service public ferroviaire et faire prévaloir d’autres choix répondant à l’intérêt général.

Publié dans ACTIONS de la CNR

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Retour en images sur la fête du train tenue à Argentan le 21 septembre 2019

Publié le par Convergence Nationale Rail

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Compte-rendu de la réunion tenue à Périgueux le 12/09/2019 pour la ligne Agen-Périgueux

Publié le par Convergence Nationale Rail

CODELIAPP

Collectif de Coordination pour la Défense de la Ligne SNCF

Agen-Périgueux-Paris

Mairie de MONSEMPRON-LIBOS,

47500 MONSEMPRON-LIBOS

 

 

Monsempron-Libos le 20 Septembre 2019

 

COMPTE -RENDU de la RÉUNION du 12 septembre à Périgueux

9H30 Lycée de Beaufort Périgueux

 

Ordre du jour: Projet d''horaires TER

 

La Région Nouvelle Aquitaine nous a invités à participer à la 2eme réunion à propos des horaires.

 

La séance a été ouverte à 9 h 30, en notre absence puisqu’arrivant par le TER de 9h35 en gare de Périgueux. A notre arrivée, semble-t-il inattendue, bien qu’annoncée en retard pour cause de trajet en train, la salle de réunion a dû être réorganisée, des chaises ne nous ayant pas été réservées.

 

A la reprise des travaux, la SNCF passe ses informations et statistiques. On constate que jusqu'en 2015 la progression de fréquentation de cet axe est importante, puis qu’elle se met à rapidement diminuer au moment où se mettent en place des ralentissements conséquents sur cet axe, ceux-ci augmentant le temps de trajet pour rejoindre Périgueux, ou Agen et pesant négativement sur la fréquentation.

Lors de nos interventions, nous faisons remarquer la perte de 50 % de voyageurs (abonnés) à partir des nouveaux horaires mis en place le 9 décembre 2018. Nous insistons, plus que jamais, pour le rétablissement des horaires antérieurs qui correspondaient parfaitement aux besoins des voyageurs (abonnés) et permettaient d’accéder aux correspondances maintenant impossibles à quelques minutes près.

Ces projets d'horaires annoncés ne tiennent pas compte de nos précédentes demandes. On nous objecte les dégradations des infrastructures, entrainant une diminution des vitesses et empêchant l'augmentation de la fréquentation. La Région se dit bien consciente du problème mais argue que pour l'instant, aucun financement de l'Etat n'est prévu, le Préfet de Région, c'est à dire l'état, interdisant à SNCF Réseau de mettre le moindre euro dans ces axes classés de 7 à 9 (moins de 20 circulations par jour).

Quelles suites données à la visite du Président Rousset, accompagné du Préfet Philizot (chargé de mission par le Ministre du Transport), sur cet axe, le 15 mars dernier ? Pour l'instant statut quo, dans l’attente des résultats du rapport Philizot. Ce dont nous sommes certains, c'est que le Président Alain Rousset refuse toute suppression des petites lignes de Nouvelle Aquitaine.

Il sera alors il sera impératif d'inscrire ses restructurations dans le prochain Contrat de Plan (avant 2021), date fatidique qui pourrait voir entériner la suppression de cet axe. La Région à quand même, semble-t-il, inscrit plus de 500 millions d'euros pour le ferroviaire et pourrait faire des travaux parcellaires pour rétablir une vitesse plus appropriée et ainsi renouer avec la fréquentation.

Nous espérons que le Président Rousset tiendra sa promesse faite en mairie du Buisson de Cadouin le 15 mars dernier et n'acceptera pas la fermeture de cette ligne. Par contre, comment comprendre que l'Etat, propriétaire de ces infrastructures participant à la lutte contre le réchauffement climatique (COP21), veuille transférer ces petites lignes sur des routes déjà encombrées et dangereuses ? Il faudrait de la cohérence chez ces « hauts niveaux ».

Une dernière rencontre devrait se tenir avant la fin de l'année, au cours de laquelle nous sera proposée une synthèse sur ces horaires.

 

Réunion terminée à 12 h 30

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Rassemblement pour le rail en Lozère le 5 octobre 2019 à 13h30 en gare de Saint-Chély

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Communiqué du comité de vigilance ferroviaire de Normandie

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À lire en ligne : un point de vue sur la politique anti-ferroviaire du gouvernement

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Communiqué de l'association Non au CDG Express

Publié le par Convergence Nationale Rail

OPPOSITION AU CDG EXPRESS ET A LA PRIVATISATION D’ADP : MEME COMBAT !

Une nouvelle fois, l’association Non au CDG Express appuyée de ses différentes composantes a organisé ce jour, une grande distribution d’une expression publique en direction des usagers du RER B et de la ligne K.

Cette diffusion a eu lieu dans les gares de MITRY-CLAYE, VILLEPARISIS/MITRY-LENEUF/NOISY-LE-SEC, GARE DE PARIS NORD (7000 tracts ont été distribués)…

Demain se dérouleront des distributions en gare du PLESSIS, de CREPY en VALOIS… Ces nouvelles journées de déploiement ont pour objet de continuer à informer, sensibiliser les usagers/citoyens sur l’inutilité du CDG Express et sur les conséquences négatives que ses travaux commencent à générer pour les usagers des transports du quotidien et pour les riverains. L’expression de l’association Non au CDG Express a été de nouveau bien accueillie car elle fait le lien qui est indéniable entre l’acharnement du Gouvernement à réaliser coûte que coûte le CDG Express et le projet de privatisation d’Aéroports de Paris (ADP), avec en plus l’extension de l’aéroport ROISSY CDG par la construction du nouveau Terminal T4 !

Dans ce cadre, le CDG Express qui servira d’élément de valorisation financière à la privatisation d’ADP, accompagne le doublement du trafic aéroportuaire et contribuera ainsi à générer pollutions et nuisances en tous genres.

Pour lutter contre ces projets intimement liés, nous vous invitons à vous faire entendre en votant pour obtenir le REFERENDUM D’INITIATIVE PARTAGEE au lien suivant : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

Grâce à la conjonction des mobilisations d’horizons divers, singulièrement celles que notre association a impulsées ces derniers mois, nous avons fragilisé la position de décideurs politiques.

Il nous faut élargir le rapport de force !

Rien n’est définitivement acquis, d’un côté comme de l’autre.

Portons plus haut et plus fort l’opposition au CDG Express comme celle contre la privatisation d’Aéroports de Paris !

Notre association porte depuis longtemps des propositions, consistant à améliorer de façon conséquente les conditions de transports du quotidien. Mettons-les au cœur des débats et des mobilisations !

La conjonction du mécontentement des riverains avec l’exaspération des usagers du rail peut s’avérer décisive pour mettre un terme au projet du CDG Express qui va à l’encontre de l’intérêt général.

Paris, le 19/09/2019

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